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Pour le temps d'avant comme en celui présent

 

        Si l’on admet que des êtres, considérables en leur spiritualité divine supposée, s’incarnent humainement pour rejoindre la Terre-Mère autrement nommée Gé ou encore Gaïa qui elle-même serait l'une des plus belles créations que l’Univers offrit depuis son essence… cela produit en première expression de pensée qu'elle et eux, ont mission d’en représenter un autre, qu’il plaît à Lucien d’estimer « Très-Haut de Lumière » pour le temps d'avant comme en celui présent, et donc, de concert, et par l’intermédiaire d’autres créatures, se destinant à le servir en usant de l'intelligence qui faut, en tant qu’entité munie ou non de corps multiples obtenus à partir de matières modifiables en concrétion, et dont usent les entités afin de se montrer ou non sous l'apparence qui leur convient, telle que, justement, ce fut le cas pour celles-là, conversant ce jour avec un jeune poète… mais aussi comme Déméter, Rhéa, Cérès, Sovereingnty, ou encore Freya et tant d'autres… Ainsi pour Lucien, la face de la Lune qui est visible depuis la terre, peut faire admettre le visage lumineux de Séléné, Gaïa lui ayant donné assez de matière pour constitution de son corps matériel: et l’Univers de la déité celui de son esprit infini.

Alors, qu'elle soit perçue pour Fée, Déesse, ou simplement le fait d’une humaine: la féminitude peut montrer d’innombrables noms, visages, pouvoirs et dons. D'aucunes seront sublimées depuis la naissance de la culture humaine, traversant les âges et le monde. S'obtenant plus ou moins pour résultat de plusieurs natures… certaines étant même issues de l’abstrait.

    En ce qui concerne Maria-Luce et sa sœur Maria: cela ne fait aucun doute que leur mère fût une simple Fée de la forêt. Et si Maria est seulement humaine, c’est pourtant qu’elles auraient dû être fées toutes deux. Mais il s'est trouvé que le Suprême en avait décidé autrement. Restait pourtant que le destin de Maria est, comme celui de Lucien, lié à l'avenir de Maria-Luce. Alors, « qui sait »? Cela sera peut-être utile à produire l’avènement d’une reine…? En tout cas, c’est avec Maria que Lucien souhaitait maintenant de vivre longtemps pour la rendre heureuse…. et à l’issue de ce premier baiser qui valait bien une éternité, il était désormais persuadé que cette situation inattendue leur offrait la capacité de faire de leurs rêves une réalité…

***

 

Eh! Voilà bien l'un de ces élans qui font plaisir à voir, dit soudain émue la Déesse Athénéïse.

Et puis elle adressa à Lucien et Maria un regard bienveillant.

Veuillez excuser ma conduite, implorait déjà le poète, tandis que Maria, rouge de confusion, ne trouvait d’autre refuge que la tiédeur du tendre cou masculin contre lequel elle venait de plaquer son visage, s’évertuant à l’enfouir entre menton et bonne épaule, pour ne rien perdre de son tendre émoi.

Monsieur, le bonheur que vous me faites vaut pour ce qu’il représente, admit encore la reine de Lune: et si vous étiez une femme, que vous regardiez votre image dans un miroir, alors vous me verriez aussi. Puisque comme moi vous servez la poésie, vous disposez au moins de ce qui semble se perdre chez vos frères obnubilés: la sensibilité qui est l’expression naturelle de l’onirisme. Or vous êtes un homme, et c’est bien certainement à force de regarder à l’intérieur de votre cœur que vous y avez trouvé Maria. Comme vous l’aviez obtenu en premier de sa mère et sa sœur, en les faisant égéries! À présent que vous vous êtes embrassés, c’est ensuite à l’intérieur de votre âme que vous la conduirez. Car vous êtes désormais son temple. Grace à vous, Maria vient de naître une seconde fois, autrement, car elle réside maintenant en vrai dans votre cœur. Lorsque vous parlerez par icelui, vous parlerez d’elle, pour et par elle. Vous cultiverez sa présence en même temps que votre relation avec elle. En unissant votre MOI profond, vous êtes aujourd’hui réciproquement entrés en chacun de vous en franchissant le seuil des deux mondes. Pour votre prochaine nuit: vous marcherez ensemble sous la voûte étoilée. Vous y décèlerez votre reflet. Et c’est qu’ainsi vous regarderez là-haut l’autre matrice de la création. C’est là sachez-le, que d’une certaine façon, vous vivrez le potentiel infini d’où provient toute existence. La force de vie qui donne naissance aux galaxies, et donc aux étoiles, et aussi à vous: humains, qui sont faits comme moi, de la substance des astres… Par la lumière qui éclaire l’esprit des justes, je vous souhaite belle providence et brillante aura. Et puis n’oubliez jamais que l’amour est à la base de tout être: il est son « champ d’énergie quantique » et vous êtes sa raison d’être.

 

 

 



24/11/2017
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