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le-pelleteur-de-nuages

Parabole.

De ceux dont je parle, s'il ne reste que propos,

C’est que leurs ossements sont redevenus poussière;

Mais il est qu’à notre temps s’écrivent encore les mots

Offerts par une Femme d'école légendaire...

 

Car si notre cœur s’irise philosophique:

De métaphysique élaboration de par lui,

L’être bon reconduira l’ami sympathique

En lui offrant des paraboles étoilées de nuit.

 

Et plutôt que d’ordalies fort moyenâgeuses,

S’il est de fuir un monde éphémère passager:

De toute chose visible et non vertueuse,

N’est rien que vent qui court à sa fin sans présager.

 

Le Magistère suprême regarde la terre

Mais il n’y voit bien trop clair que légats de Satan...

Ô sages et vénérables preux : pourquoi cette guerre?

Ces royaumes combattants, édifiés décadents!

 

N’est-il de force, en l’ascétisme spirituel

Qui puisse en perfectionnement rendre la raison?

N’est-il donc rien, pour contrer l’anathème éternel?

Emportant haut sur le vent les nuées d’horizons.

 

Le sombre ne se peut connaître s’il s’élève,

Obnubilé par des fortunes qui se défont.

Le supérieur a l’apparence du sot qui rêve,

Il n’est que plénitude intérieure de chiffons!

 

RHD

 



06/05/2018
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